Les spécialistes voient une transition en 2026 pour le marché immobilier : une activité plus faible, des primes stagnantes pendant les mois, des augmentations de prix très ralenties et de grandes différences entre les bonnes habitations et le reste du parc ancien. Aucun scénario de "s'effondrer" n'apparaît, mais plutôt un marché sélectif, où les propriétés correctement positionnées et énergiquement efficaces maintiennent ou même augmentent modérément leur valeur.
Comment les analystes voient l'année 2026
De nombreuses analyses parlent d'un marché qui "bouge prudemment" en 2026, affecté par l'inflation, des taux d'intérêt encore élevés et des changements fiscaux (y compris des impôts plus élevés sur les logements).
Les estimations montrent une activité immobilière réduite en 2026, avec une amélioration lente à partir de 2027, sur fond de détente progressive de la politique monétaire.
Dynamique des prix des logements
Plusieurs sources convergent vers l'idée d'une augmentation modérée ou même d'une stagnation dans les premiers mois de 2026, sans baisses brusques généralisées.
Un rapport d'ING indique une activité faible et une pression à la hausse sur les prix des appartements "bons" (bien situés, avec une efficacité énergétique élevée), tandis que les propriétés anciennes et inefficaces peuvent avoir des remises plus importantes pour se vendre.
Demande, offre et comportement des acheteurs
Les études de perception montrent que 64 % des Roumains intéressés à acheter en 2026 s'attendent à des baisses de prix, et plus de la moitié des vendeurs pensent la même chose, ce qui alimente la négociation agressive et le report des décisions.
Les spécialistes soulignent que, en l'absence d'une "capitulation" des propriétaires, ceux qui achètent réellement sont ceux qui imposent effectivement le prix par leurs offres, ce qui peut conduire à des corrections ponctuelles sur des segments et des zones plus faibles.
Tendances structurelles (quels types de logements se portent mieux)
Les rapports récents indiquent une migration de la demande vers des logements plus petits, énergiquement efficaces et moins chers à entretenir, sur fond de factures et de taxes en augmentation.
L'offre de logements neufs de qualité est considérée encore insuffisante par rapport au parc locatif ancien (âge moyen supérieur à 60 ans), ce qui soutient les prix sur le segment neuf, bien situé.
Que signifie pratiquement pour ceux qui achètent en 2026
Pour 2026, plusieurs experts recommandent la prudence, l'orientation vers des projets bien documentés et une négociation ferme, surtout pour les propriétés anciennes ou mal positionnées, où la pression sur les prix est plus forte.
À court terme, les scénarios favorisent une lente augmentation, pas une bulle, en particulier sur le segment des logements efficaces et bien situés, de sorte que le moment d'achat dépend davantage du financement et de la qualité concrète de la propriété que du "timing parfait" du marché.
Analyse réalisée avec le soutien de NewsVibe et de Perplexity Comet
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