L'Irak, le deuxième plus grand producteur de l'OPEP après l'Arabie Saoudite, envisage de quitter l'organisation s'il n'obtient pas une augmentation significative de sa part de production. Selon des sources citées par Reuters, les autorités de Bagdad invoquent les difficultés financières causées par le conflit au Moyen-Orient et le blocage des exportations par le détroit d'Ormuz. Bien qu'un responsable du ministère du Pétrole ait confirmé que le scénario du retrait a été analysé, la position actuelle du gouvernement est de rester dans l'OPEP et de négocier une part plus élevée.
Les discussions ont lieu dans le contexte où le groupe OPEC+ réévalue les capacités de production des États membres pour établir les quotas de 2027. Le nouveau Premier ministre irakien, Ali al-Zaidi, soutient l'augmentation de la production du pays jusqu'à 7 millions de barils par jour dans les prochaines années et demande que les futurs quotas reflètent à la fois la capacité de production et la taille de la population. Un éventuel retrait de l'Irak représenterait un coup majeur pour l'OPEP, surtout après le récent retrait des Émirats Arabes Unis de l'organisation.
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