Les enseignants de l'éducation francophone ont entamé une grève le 10 novembre, contestant les mesures adoptées par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Parmi celles-ci figure l'obligation pour les professeurs de lycée de travailler deux heures supplémentaires sans rémunération, ce qui soulève des inquiétudes concernant la qualité de l'éducation et la stabilité des emplois. Des enseignants, comme Jérémy Bléret, soulignent que la majorité des enseignants travaillent déjà 40 heures par semaine et que ces mesures entraîneront des pertes d'emplois pour 1.000 à 1.500 professeurs, générant des économies d'environ 100 millions d'euros.
La ministre de l'Éducation, Valérie Glatigny, a tenté de calmer les esprits, affirmant qu'il y a chaque année plus de 2.000 postes à temps plein ouverts dans l'enseignement secondaire. De plus, le gouvernement a décidé de réviser le programme scolaire commun de base, permettant des cours optionnels, ce qui, selon les syndicats, va à l'encontre de l'objectif d'offrir une éducation uniforme. Les syndicats critiquent également les plans de remplacer le système actuel de titularisation par des contrats à durée indéterminée, considérant que cela engendrera des coûts supplémentaires pour le gouvernement. Glatigny soutient que ces changements stabiliseront les jeunes enseignants.
La ministre de l'Éducation, Valérie Glatigny, a tenté de calmer les esprits, affirmant qu'il y a chaque année plus de 2.000 postes à temps plein ouverts dans l'enseignement secondaire. De plus, le gouvernement a décidé de réviser le programme scolaire commun de base, permettant des cours optionnels, ce qui, selon les syndicats, va à l'encontre de l'objectif d'offrir une éducation uniforme. Les syndicats critiquent également les plans de remplacer le système actuel de titularisation par des contrats à durée indéterminée, considérant que cela engendrera des coûts supplémentaires pour le gouvernement. Glatigny soutient que ces changements stabiliseront les jeunes enseignants.
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