Cette recherche, menée par des équipes de l'université de Washington, de Stanford et de l'université de Copenhague, met en lumière une méthode permettant de détecter si les modèles d'IA ont "mémorisé" des parties de leurs données d'apprentissage, ce qui pourrait constituer une violation du droit d'auteur. L'étude porte sur l'identification de mots uniques et inhabituels dans les textes littéraires, connus sous le nom de mots "grande surprise". Les résultats ont montré que GPT-4, l'un des modèles de l'OpenAI, semblait avoir mémorisé des parties de livres de fiction protégés par le droit d'auteur, en particulier à partir d'un ensemble de données appelé BookMIA.
Dernières actualités
23:00
Un yacht de luxe de 30 mètres, Angiola II, a coulé en Sardaigne, quelques jours après sa livraison. Les 14 personnes à bord ont été sauvées.
22:57
Raúl Castro est apparu à La Havane pour marquer 100 ans depuis la naissance de son frère, Fidel Castro
22:45
Le parlement suédois a adopté la réduction de l'âge de la responsabilité pénale de 15 à 14 ans, avec 281 voix pour. Le gouvernement de droite a priorisé la lutte contre la criminalité.
22:39
Etna offre depuis sept jours un spectacle volcanique rare : les touristes envahissent les sentiers, la cendre ferme l'aéroport.
22:23
Le secrétaire à la Défense des États-Unis a rejeté les accusations concernant les conditions précaires à bord de l'USS Abraham Lincoln, mais les marins sont confrontés à de sérieux problèmes.
Voir plus d’actualités