Avant l’avertissement de l’article principal, Alexandru Nazare s’était déclaré optimiste avant l’évaluation par Standard & Poor’s de la notation souveraine, prévue pour le 2 octobre. À ce moment-là, la Roumanie avait une notation BBB-/A-3, assortie d’une perspective négative, et le ministre a déclaré que les discussions avec l’agence avaient été étayées par des arguments concernant l’exécution budgétaire et le respect des objectifs fiscaux, alors que le Cabinet Mureșan n’avait pas obtenu le vote de confiance du Parlement.
Parallèlement, Nazare a présenté des indicateurs fiscaux comme un signal de crédibilité : sur les huit premiers mois, le déficit de trésorerie s’élevait à 2,89 % du PIB (contre 4,51 % sur la même période de l’année précédente), tandis que le déficit budgétaire était passé de 9,3 % du PIB en 2024 à 7,9 % en 2025. Il a toutefois également averti que les initiatives législatives non financées pourraient compliquer l’élaboration du budget pour 2027 et que des élections anticipées pourraient accroître le risque de dégradation de la notation.