Dominic Fritz, le maire de Timișoara et président de l'USR, a perdu définitivement le procès contre l'Agence Nationale d'Intégrité (ANI), qui l'a accusé de conflit d'intérêts. La Haute Cour de Cassation et de Justice (ÎCCJ) a maintenu la décision de la Cour d'Appel de Timișoara, validant le rapport de l'ANI qui a constaté que Fritz avait bénéficié personnellement d'une décision administrative, ayant une relation financière avec un créancier. Cela implique une interdiction de trois ans d'occuper des fonctions publiques, ce qui pourrait entraîner la perte de son mandat de maire.
Fritz a contesté la décision, soutenant qu'il avait poursuivi des procédures initiées par son prédécesseur, mais le tribunal a établi que la simple existence d'un intérêt personnel peut affecter l'impartialité dans l'exercice de la fonction publique. Les accusations concernent l'approbation d'un Plan Urbanistique Zonal en faveur d'une entreprise détenue par un conseiller local qui a prêté de l'argent à Fritz lors de la campagne électorale. Selon la législation, le mandat du maire peut cesser de plein droit en cas de conflit d'intérêts, et le préfet peut émettre un ordre en ce sens.
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