Le tribunal a rejeté les demandes et les exceptions invoquées par Diana Șoșoacă et a ordonné l’ouverture du procès dans le dossier dans lequel celle-ci et son ex-mari, Dumitru Silvestru Șoșoacă, sont accusés de quatre infractions chacun de privation illégale de liberté. La décision peut être contestée dans un délai de trois jours à compter de sa notification.
Le dossier a été renvoyé devant le tribunal par le Parquet près la Haute Cour de cassation et de justice au mois de juillet. Les faits auraient eu lieu le 10 décembre 2021, dans un cabinet d’avocats de Bucarest, où une journaliste de la chaîne de télévision publique italienne RAI Uno était venue pour une interview.
Selon les procureurs, Diana Șoșoacă aurait verrouillé la porte du cabinet, en raison du mécontentement provoqué par les questions posées, et quatre personnes – trois victimes et un témoin – auraient été empêchées de partir. Dans le même contexte, Dumitru Silvestru Șoșoacă est accusé d’avoir frappé un policier et l’une des personnes présentes.
L’affaire fait partie du dossier pour lequel le Parlement européen a levé l’immunité de Diana Șoșoacă. Les accusations concernant la propagande légionnaire ont été disjointes et font l’objet d’une enquête séparée.
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