Cristela Georgescu est arrivée mercredi matin au siège de la DIICOT, pour le deuxième jour des perquisitions informatiques dans le dossier d’escroquerie dans lequel son mari, Călin Georgescu, est placé en détention provisoire. Elle a été citée en qualité de témoin, mais la loi lui permet de refuser de faire une déposition, étant donné qu’elle est l’épouse de la personne faisant l’objet de l’enquête.
Călin Georgescu est lui aussi arrivé quelques minutes après son épouse au siège de la DIICOT, y étant conduit dans un fourgon et menotté. Mardi, il a été transporté au siège de l’institution pour le premier jour des perquisitions informatiques. Lundi, le père de Cristela Georgescu a été entendu comme témoin, mais il a refusé de faire une déposition.
Les procureurs analysent environ 80 à 90 appareils saisis à la suite des perquisitions effectuées chez la famille Georgescu, notamment des téléphones, des ordinateurs portables et des tablettes. Les messages et les enregistrements vidéo sont examinés, l’enquête visant principalement le transfert de plus d’un million d’euros depuis les comptes de l’homme d’affaires Răzvan Leu. Selon les procureurs, une partie de l’argent aurait été utilisée dans la campagne électorale de Călin Georgescu.
Également mercredi, le Tribunal de Bucarest doit examiner le recours déposé par Călin Georgescu contre la saisie conservatoire ordonnée par les procureurs sur la villa de Mogoșoaia.
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