La majorité des Roumains seraient confrontés à des difficultés financières à long terme si leur logement nécessitait des réparations d’un montant de 50 000 lei, révèle une étude sociologique réalisée par l’IRES à la demande de l’UNSAR. Selon l’enquête, 33 % des personnes interrogées estiment qu’il leur faudrait plus de cinq ans pour se rétablir financièrement, tandis que 39 % considèrent que la récupération durerait entre un et cinq ans. Au total, 72 % des Roumains pensent qu’ils auraient besoin d’au moins un an pour surmonter une telle perte.
La somme analysée correspond à l’indemnisation moyenne versée l’année dernière par les compagnies d’assurance membres de l’UNSAR pour des dommages causés par des incendies aux logements assurés. Les coûts ne se limitent pas aux réparations : la reconstruction du logement et le remplacement des biens détruits peuvent épuiser les économies, imposer la souscription de prêts et retarder les projets importants d’une famille.
Alexandru Ciuncan, président et directeur général de l’UNSAR, a souligné qu’un incident de quelques instants pouvait affecter le budget d’une famille pendant des années. Alina Bărbulescu, représentante de l’UNSAR, a précisé que les assurances facultatives pouvaient apporter un soutien pour la reconstruction du logement. Elles complètent la police obligatoire PAD et peuvent couvrir, selon le contrat, les dommages causés par des incendies, des explosions, des tempêtes, des catastrophes naturelles ou des avaries des installations d’eau.
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